Opération SFFFH #jedeclare­maflamme à Catherine Boullery
La saga d'Aila  fantasy


fantasy

Note : 4.6 / 5 avec 281  critiques

L'opération de la SFFFH « jedéclaremaflamme à » Catherine Boullery, auteure de fantasy

Cette page est mon cadeau de Saint Valentin 2015, initiée par quelques-uns, suivie par quelques autres…
Certaines d'entre nous préfèrent les bijoux, les présents chics et chers, les tenues affriolantes, que sais-je…
Pour ma part, rien n'a plus de valeur que les petits gestes du quotidien et cette pensée qui vous lie à l'autre pour lui offrir le meilleur de vous-même,
car, ceux-ci, je peux vous l'affirmer, jamais l'argent ne pourra les acheter.


Très jolie opération lancée par L'Invasion des Grenouilles pour réchauffer les âmes engourdies par les frimas de l'hiver

Vous adorez un auteur, un roman, un recueil, une nouvelle/novella de SFFFH* ? Vous avez envie de partager votre lecture ou votre opinion sur un nouvel auteur de SFFFH à suivre ?

Participez à l'opération « Je déclare ma flamme à la SFFFH francophone ! »

Comment procéder ? Rédigez un texte de 200 à 500 mots (environ) pour présenter le texte ou l'auteur de SFFFH de votre choix, en expliquant ce qui vous a plu, fait frissonner, touché, retourné, ému chez cet écrivain ou dans son/sa roman/nouvelle/novella.
Ajoutez éventuellement un lien vers le site/blog de l'auteur ou vers le site de l'éditeur/un libraire qui diffuse l'œuvre mentionnée.

Le but de cette opération est bien entendu de faire découvrir de nouveaux talents émergents de la SFFFH francophone, car rien n'est plus parlant que l'opinion argumentée d'un lecteur conquis.
Du 2 au 16 février 2015, publiez le logo de l'opération sur votre blog, site Internet, page FB ou n'importe quel autre média social, ajoutez votre texte, et accompagnez-les de la mention #jedeclaremaflamme, afin que l'on puisse retrouver facilement votre contribution sur le Net grâce à ce mot-clé.

À vos plumes et longue vie à la SFFFH francophone !

Le logo #jedéclare­maflamme

Logo #jedeclaremaflamme

« Je déclare ma flamme  » à…

La première flamme que j'ai repérée m'a été déclarée par une ancienne élève que j'ai retrouvée par hasard l'an dernier et qui s'est emballée pour mon roman. Tout à la fois avec gentillesse et talent, elle a rédigé un fort joli texte qui m'a profondément émue au point de le partager sur mes pages Facebook personnelle et auteure. De quoi donner de belles idées à quelques convaincus ou pas… puisque sont arrivées des déclarations aussi sympathiques qu'inattendues ! Chacune d'elles m'a touchée et je remercie du fond du cœur ceux qui m'ont offert cette immense instant de joie et d'émotion !
Ma vie reste égale à elle-même et je dois tout à ceux qui m'accompagnent !
PS : découvrez les posts en cliquant sur le nom de leurs auteurs !


Les messages des fans de l'auteure de fantasy

S. Plantard
#jedeclare­maflamme à Catherine Boullery, auteure de La Saga d'Aila

Catherine Boullery est professeure de Sciences-Physique au lycée de mon quartier. J'ai eu le plaisir de l'avoir en Première Scientifique, mais j'étais loi de me douter que derrière cette enseignante de Physique-Chimie se cachait l'âme d'un écrivain. Je l'ai découvert seulement en mai dernier, en discutant avec elle, premières retrouvailles en trois ans. Adepte de Fantasy, ce fut pour moi une grande surprise, mais surtout un grand plaisir. Je me suis plongée presque aussitôt dans la lecture, curieuse et impatiente de faire connaissance avec un tout nouveau monde, mais aussi confiante. Et je ne fus pas déçue.
J'ai très vite été conquise par son style fluide, bien construit, très agréable à lire, qui me portait de page en page pour m'apprendre une histoire pleine de magie et d'aventure. Ce qui m'a enchanté le plus, ce sont les descriptions envoûtantes de l'auteure, qui arrive à nous transporter dans son monde avec une facilité déconcertante, du moins en ce qui me concerne. À tel point que j'ai enchaîné les trois livres (versions numériques) en deux semaines. Digne de son métier premier, l'auteure se détache des autres par sa touche personnelle, si originale dans son œuvre : la science poétique, ou même poésie scientifique. Et aujourd'hui, la seule chose qui m'a retenue d'acheter et de lire le 4e tome en version numérique, c'est le plaisir de vouloir le découvrir, celui-ci, en ce bon vieux format papier qui me tient tant à cœur.
La saga d'Aila, c'est l'histoire d'une héroïne mature pour son jeune âge, dont l'enfance n'a pas été simple, qui va devoir quitter son foyer pour faire ses preuves et entamer une quête qui ne trouvera sa fin que dans le 4e et dernier tome… Aila est une jeune fille à la fois rebelle et touchante, qui se dévoile au fur et à mesure du roman, et va tout donner pour accomplir sa tâche… et pour cela elle va devoir faire des sacrifices, mais surtout renoncer à une vie ordinaire, car la sienne se retrouve propulsée par le destin. Intrépide et combative, douce et ferme, avide de connaissance, cette nouvelle figure du genre de la fantasy n'a pas tardé à entrer dans le cercle de mes héros préférés. Mais elle n'est pas la seule  nombre de personnages se bousculent à ses côtés : frère, amis, ennemis, rivaux, ou même amant (je l'ai découvert toute seule !) C'est aussi la richesse des relations entre personnages et de leurs pensées qui m'a séduite.
Le contexte bien recherché, les personnages complexes et complets, tout autant que les paysages divinement décrits forment une saga palpitante, riche en actions mais aussi en émotions. L'auteure manie les mots de sa plume habile pour créer le suspense et ainsi nous mener par la bride jusqu'au bout de l'aventure. Amour, féérie, combats, magie, voyage, amitié, tous ces éléments s'associent harmonieusement pour nous offrir un livre tout simplement envoûtant. Et je dirais même, magique.

E. Perret
#‎jedéclaremaflamme‬ à Catherine Boullery pour sa merveilleuse saga Aïla !

Une auteure de talent qui m'a fait voyager avec ces personnages, son univers, de Sartrouville à Rome en passant par la Corrèze ! Aïla m'a accompagnée un peu partout, je n'ai pu lâcher ses aventures passionnantes. Même si je suis un peu plus loin maintenant, Aïla me permet de retrouver mon amie Catherine et ses réflexions si justes sur l'amitié, l'amour, le voyage intérieur que nous faisons en rencontrant l'autre. Je ne saurai que trop vous conseiller de lire la saga d'Aïla,un petit bijou qui vous réchauffera le cœur et l'esprit, et pas seulement le jour de la St Valentin !

La saga d'Aila

Emmeline, membre de la communauté d'Aïla et fière de l'être !

Tamana Créations
#‎jedeclaremaflamme‬ à Catherine Boullery, auteure de « La Saga Aila »

La Magie des Fées, La Tribu Libre. avec toute mon admiration ! j'ai acheté les deux premiers tomes, il y a deux ans environ, de cette saga fantastique, pour ma fille Manon et pour mon amie Karine, fans de cet univers… ce qui n'était, a priori, pas mon cas… Et puis j'ai commencé à lire Aila et la Magie des Fées, admirative et respectueuse de cet exercice ! Puis La Tribu Libre, impressionnée ! Un roman, puis deux ! qui plus est un roman issu de l'imagination de l'auteure ! Chapeau ! Une balade douce à travers des personnages, des ambiances, des atmosphères. Une belle balade qui m'a amusée, émue. Le caractère bien trempé d'Aila, héroïne moderne et fun, est touchant. Des détails précis, un style maîtrisé et agréable, fluide, riche… Le temps a passé bien vite et… voilà que le 4e tome arrive ! Nous allons rattraper ce retard ! C'est très fort, bravo, Catherine Boullery.

C. Bly
#jedeclare­maflamme à Catherine Boullery avec « la saga d'Aila ».

Une aventure extraordinaire que j'ai aimé vivre pour chaque roman que j'ai pu lire. Avec l'incroyable récit de l'auteure, nous sommes transportés dans des univers parallèles où nous voyageons et où notre imaginaire n'a aucune limite. Des personnages attachants à qui l'on peut s'identifier et parfois se comparer… Une héroïne qui a une force sans limites, mais avec une fragilité bouleversante. On est incroyablement liés à cette histoire, on vit chaque instant avec eux, avec peur, amour, suspens, désarroi, espoir. Une histoire magique qui réveille en nous des sentiments jusque-là inconnus… Une vraie histoire d'amour. Je n'attends qu'une seule chose… La suite…

L. Cottenet
En ce 14 février, mon Valentin sera une Valentine. Et c'est à une auteure de talent que ‪#‎jedeclaremaflamme : Catherine Boullery

Ces talents d'enseignante m'étaient connus. Sa pédagogie, sa générosité et sa gentillesse aussi. Mais après avoir refermé le premier tome, de ce qui allait devenir la saga d'Aila, je n'ai pu m'empêcher de m'interroger sur le succès littéraire que méritait cet ouvrage. Que méritait cette auteure. « La magie des Fées » avait une caractéristique bien particulière, celle de créer un monde à part entière et de lui donner vie. Et quelle vie !
De mémoire, la dernière fois que j'ai plongé avec autant d'engouement dans un univers, c'était à la découverte du monde de Poudlard. Le parallèle était incroyable… Comment J.K Rowling pouvait-elle bénéficier d'une telle exposition, alors même qu'une auteure de talent comme Catherine Boullery, peinait à entrer dans la lumière ? Pourquoi cette ressource littéraire fantastique n'était-elle pas mise en avant par de grandes maisons d'édition ? Peut-être est-ce le prix à payer pour obtenir le succès de demain. Si l'on continue l'analogie, il faut se souvenir que JK Rowling a elle aussi connu une période délicate. Le monde littéraire ne semblait pas prendre au sérieux son univers, ses mots, son imaginaire.
Couché sur papier en 1990, ce n'est qu'en 1996, que Bloomsbury lui fit une offre, après qu'elle eût essuyé plusieurs refus. S'en suit le succès littéraire que tout le monde connaît désormais.
Pour autant, Catherine a selon moi réussi à dépasser cet exemple. Au temps du numérique et des nouvelles technologies, elle bénéficie déjà d'un éditeur : UPblisher, et de nombreux lecteurs. Cet éditeur numérique, qui mise sur l'innovation, a su déceler son talent. Et ce n'est qu'un début. Du tome 1 au tome 4, La Dame Blanche, vous ne pourrez bientôt plus résister à l'envie de vous arracher cette collection de Catherine Boullery.
Celle-là même, qui, je l'espère après le succès littéraire qui l'attend, sera portée sur grand écran.

P. Causse
#jedeclare­maflamme

à la saga Aila de Catherine Boullery

A  comme Aila

M  comme Magique

O  comme Originalité

U  comme Ultraaddictif

R  comme Remarquable

Une imagination foisonnante, des personnages attachants, une lecture fluide qui font le succès de cette saga. Le lecteur au fil des chapitres ne s'ennuie jamais.
Mais la réussite d'un livre n'est-elle pas lorsque le lecteur tourne mélancoliquement la dernière page ?
Plongez sans hésitation dans cet univers envoûtant et savourez votre lecture à petite dose pour faire durer le plaisir !

V. Troadec
#‎jedeclaremaflamme‬

Si vous avez envie de vous déconnecter du monde, si vous avez l'habitude de dévorer des livres, alors un conseil :
1. faire un stock de chocolat, compotes, bonbons, petits gâteaux (je sais ce n'est pas diététique)
2. Mettre un panneau sur la porte "attention, en phase de lecture…"
3. Plonger dans le monde magique d'Aila… et laisser l'imagination de l'auteure faire le reste.
À mon humble avis, Catherine Boullery (l'auteure) doit être une personne à l'écoute des autres, sensible, humble, douée d'empathie, qui a certainement eu envie à maintes reprises d'avoir une baguette magique pour embellir la vie des uns et des autres…

Bref, à recommander… Pour en savoir plus, cliquer sur ces liens… magiques… aila.fr ou La saga d'Aila

M. Desender
Saga brillante, héroïne attachante !

Alors, oui, Aila je te déclare ma flamme, malgré les nuits blanches que tu m'as fait passer! Bravo à ton auteure Catherine Boullery, qui a su nous captiver jusqu'au bout, en nous étonnant sans cesse. Continuez d'écrire madame d'Avotour ! je serai votre premier lecteur. #jedeclaremaflamme

M. Duranté
« C'est à mon tour de me lancer et de participer à l'opération, aussi #jedeclaremaflamme à Catherine Boullery (calmos les gars ! elle est mariée et maman de plusieurs enfants magnifiques) et je vous prends quelques secondes de votre précieuse attention. Vous pourrez retourner regarder des vidéos de chats ou fantasmer sur Jon Snow après, selon vos affinités

Alors, je vais pas vous faire le sempiternel résumé de l'œuvre, déjà parce que je suis une quiche de niveau intergalactique en la matière (ceux qui ont vu ma quatrième de couv' en témoigneront volontiers), mais aussi et surtout parce que moult de mes prédécesseurs se sont coltinés à la tâche avant moi. Inutile, donc, de redire ce qui a été dit en mieux ; je me contenterai de casser quelques préjugés qui vous auront sûrement obscurci l'esprit si vous vous êtes penchés sur la saga de Catherine, gros empressés que vous êtes : oui, on pourrait penser que l'histoire est gnangnan en se fiant au thème abordé (« des fées, HAHA, DES FÉES. J'ai passé l'âge de regarder les Winx ! »).
Je sais pas si certains se le rappellent, mais j'avais commencé à traduire le début de cette histoire à une époque dont la date m'échappe, embrumée qu'elle est par les vapeurs d'éthanol.
En un chapitre et un prologue, j'avais traduit plus de trucs fondamentalement adultes que sur tout le premier tome d'Averia.
Et Averia, ça parlait pas exactement de fées toutes mignonnes, hein.
Bref. Tentez ; lisez. Sautez le pas.
Non, ce que je voudrais vraiment aborder aujourd'hui, c'est le PROJET. Un projet qui me tient tout particulièrement à cœur, puisqu'il s'agit de donner à la littérature un visage humain. Nombreux sont, encore qu'ils soient en voie de disparition depuis l'avènement des Anges de la Téléréalité et autres conneries débilitantes, ceux qui lisent, parcourent, dévorent les best-sellers tirés à des millions d'exemplaires. Nombreux sont ceux qui donnent leurs deniers à Fifty Shades, à Twilight, à Divergente, sans même savoir si le jeu en vaut la chandelle. Tapage médiatique oblige, on suit comme des moutons dévalant la pente parce qu'on nous agonit d'exhortations à acheter : voilà la vraie boule de neige que nous créons avec nos corps rondis. Combien, parmi ces lecteurs assidus et occasionnels, ont déjà conversé avec l'auteur d'une œuvre qu'ils ont appréciée ? Ah c'est sûr, aborder Meyer avec un Anglais approximatif, c'est pas ce qu'il y a de plus facile. Vous êtes noyés dans la masse bêlante, au fond.
Il y a des occasions, sous votre nez, de faire des rencontres. De faire un avant vers l'auteur, de rentrer dans une réelle communauté. Elle existe, il suffit de se pencher sur les auteurs que les medias n'ont pas daigné éclairer à grand renfort de campagnes étouffantes, tellement racoleuses qu'il est impossible de porter ses yeux où que ce soit d'autre.
La PERSONNE derrière la saga d'Aila. Nous y sommes. Catherine ? Une prof de physique qui a la fibre d'enseigner, tant et si bien que des journées de 24 h ne sont guère suffisantes pour concilier travail, famille et passion d'écrire. Catherine travaille comme douze, c'est une personne qui aime danser, courir (la convalescence et les béquilles lui pèsent !), qui embrasse la vie dans toute sa simplicité et ce qu'elle a de meilleur. Mais pourquoi Catherine travaille-t-elle, et pour quoi sue-t-elle sang et eau tous les jours de sa vie ? Pour un salaire de prof ? L'éducation nationale n'a jamais été un seigneur rempli de mansuétude. Pour des ventes explosives, une rémunération à hauteur du temps passé à déverser ses tripes sur un clavier ?
Vous voulez faire le taux horaire du métier d'auteur tel qu'il existe VRAIMENT, et non tel que Meyer, Rowling et compagnie vous le font fantasmer ?
J'pense pas.
Penchez-vous, découvrez ! C'est pas comme si le début des tomes n'était pas accessible gratuitement ! Donnez sa chance à une PERSONNE et non à une traduction industrielle !
Le livre est une industrie. Il a cessé d'être une aventure.
En passant, chapeau à UP. Notre collaboration fut brève et je regrette qu'elle n'ait pas abouti, mais cela a été un plaisir intense de travailler avec des gens qui vivent la littérature à dimension humaine.

F. Dufretel
Ça va être la semaine de ‪#‎jedeclaremaflamme‬ alors j'en profite pour partager une saga

Je ne suis pas une grande lectrice, toutefois ce live m'a passionnée dès le départ.
Il s'agit d'un roman fantasy.
Fantasy, je ne connaissais ce genre qu'à travers le cinéma. Je rêve aujourd'hui d'une chose, voir cette saga adaptée à l'écran.
Comme bien d'autres, je me suis donc laissée embarquer dans les aventures de notre héroïne, la jeune Aila et ce, dès le premier tome : "Aila et la Magie des Fées".
Le courage sans pareil de cette jeune fille, cet altruisme inébranlable au fil des 3 tomes.
Aila est une vraie combattante, maniant son kenda avec dextérité et qui est accompagnée par sa fidèle jument Lumière. Sans oublier la magie de fées, mais, chut, je n'en dévoilerai pas plus.
Sa mission ? Créer une alliance avec tous les comtés constitués de différents peuples et de cultures éloignées afin de lutter contre une terrible menace.
Tous les ingrédients sont réunis pour s'évader dès les premières pages et s'immerger totalement dans cette saga que j'avais hâte de retrouver chaque jour avec grand plaisir.
J'ai été touchée par les joies, les peines de cette jeune héroïne.
L'écriture de l'auteur "Catherine Boullery" m'a permis d'apprécier cette saga hors du commun. La description des paysages et des différents peuples rencontrés m'a époustouflée. Le souci du détail dans ses descriptions ne peut que vous emporter dans ce monde imaginaire et si réel à la fois !!!
Je pense ne jamais avoir lu un livre avec autant de plaisir et de curiosité pour motiver mon envie de connaître la suite.
Merci à UPblisher d'avoir publié cette magnifique auteure et de donner l'occasion de la faire connaître à travers tout le pays.

É. Aubé
Parce qu'en hiver il fait froid, je profite de quelques minutes pour déclarer ma flamme - #jedeclaremaflamme – à une auteure qui le mérite !

C'est l'hiver, il fait froid et du coup vous grands lecteurs vous vous retrouvez soudain fort dépourvu de lecture au coin du feu… ! Mais que vais-je bien pouvoir lire maintenant ? Question existentielle s'il en est !
J'ai une proposition pour vous : une saga de fantasy, en 4 tomes d'une auteure aux talents multiples, Catherine Boullery !
Alors, oui, je sais ce que vous vous dites, la fantasy ce n'est pas votre style. Moi non plus, ce n'était pas forcément le mien, mais comme on dit, il faut se faire un avis avant de juger. J'ai donc acheté le premier tome et je dois bien avouer que Catherine Boullery a bien joué son coup, elle m'a captivé. Ou plutôt Aila, l'héroïne de cette saga ! Le rythme est enlevé, le monde d'Aila très bien décrit, on y plonge dedans sans souci, les personnages sont tous différents et chacun peut s'y reconnaître, moi j'ai mon préféré, mais, chut, je ne dirai rien ! À vous de découvrir par vous-même !
Et en plus vous avez de la chance, les quatre tomes sont déjà tous sortis, vous n'aurez donc pas à attendre comme moi un an entre chaque tome !
Donc, n'hésitez pas à lire cette saga !

patou45
Super Saga !!!

Voilà, c'est fini !!! Le quatrième tome d'Aila "La Dame Blanche" est rangé (électroniquement) après avoir été dévoré littéralement !! Il faut dire que j'étais resté sur ma faim depuis janvier 2014 après le troisième tome L'Oracle de Tennesse !! et j'avais vraiment hâte de retrouver ces aventures.
Que dire de cette saga ? Que c'est de la Fantasy dans ce qu'il y a de plus pur et de plus beau ? Que l'on est pris dès la lecture des premières lignes du tome 1 et que l'on ne peut plus se détacher ? Que l'héroïne et les autres personnages sont bien dessinés et attachants (les bons surtout) ? Que les aventures peuplées des personnages ayant bercé notre enfance (héros se sortant de toutes les situations, mais tellement humain avec ses doutes, fées, sorcières, chaman…) sont extraordinaires et merveilleuses ? Que… ?
La réponse est oui…, 1000 fois oui.
 
Chapeau bas à l'Auteur.
J'adore la Fantasy, la SF et j'en ai lu beaucoup…, mais là… On en reste coi !! L'imagination de l'auteur est débordante, virevoltante, bondissante… On pense en avoir atteint ses limites… et hop, on va encore plus loin, toujours plus loin dans le merveilleux et les rebondissements.
 
C'est du pur bonheur. On en redemande.
Rarement une saga m'a « emporté » de cette façon. J'attends avec impatience une suite éventuelle ou une autre saga de cet auteur.
C'est avec un grand plaisir que je partage mon commentaire avec l'opération #jedeclaremaflamme

A. Brs
Aujourd'hui, #jedeclaremaflamme à Catherine Boullery et à sa quadrilogie La Saga d'Aila. Vous êtes amateur de fantasy francophone ? Vous voulez un peu d'originalité ? Alors, osez Aila et la Magie des Fées !

Aila et la Magie des Fées, c'est avant tout un univers riche, dense et féerique. Une aventure dépaysante qui nous entraîne dans les pas d'une jeune héroïne, Aila, qui devra affronter de nombreux obstacles pour parvenir à accomplir sa destinée et pour ne pas se perdre en route. Aila voit sa vie basculer du tout au tout, lorsqu'elle se retrouve investie du pouvoir des Fées. Mais dans sa quête pour sauver le monde et empêcher la disparition de la magie, Aila craint de perdre son identité…
Aila et la Magie des Fées, c'est aussi une écriture fluide et soignée, une plume accomplie. Catherine Boullery sait utiliser les mots justes pour nous entraîner dans son imaginaire.
Mais Aila et la Magie des Fées, c'est aussi un projet de plusieurs années. Derrière le livre, une auteure qui a su porter son rêve jusqu'au bout. Comme Aila, Catherine a surmonté les obstacles pour accomplir son rêve. Elle a tout mis en œuvre pour que son roman grandisse, évolue et sorte de l'ombre. Pas assez au goût de ses lecteurs, alors nous lui déclarons notre flamme pour que d'autres rejoignent ce qui lui tient tant à cœur : la communauté d'Aila. Car, pour Catherine, Aila et la Magie des Fées, c'est avant tout un moyen de partager. L'écriture sans le partage n'est rien, et Catherine l'a bien compris. En résumé, Aila et la Magie des Fées, c'est un univers travaillé et foisonnant, une histoire dont les enjeux sont multiples et une écriture impeccable. Un livre pour adolescents, jeunes adultes et tous ceux qui ont su garder une âme de rêveur. Mais surtout, c'est l'œuvre d'une auteure qui mériterait davantage de lumière.

D. Bombled
Je n'étais pas lectrice de roman fantasy, mais un jour, chez moi, Catherine Boullery commence à me raconter un conte

Je restais pendu à ses lèvres tant son histoire me captivait. Je lui dis pourquoi ne pas l'écrire… Et voilà comment je peux, avec grand bonheur, lire les aventures d'Aila.

Cette histoire qui sent bon l'héroïsme. L'auteure arrive avec brio à créer un monde extrêmement noir, où la seule solution pour s'en sortir est d'utiliser la magie mais aussi de se battre. L'héroïne très attachante comme certains personnages de cette histoire m'a transportée dans une fantastique aventure.

Cette saga est magistrale de par son univers, mélange d'aventure avec tout un côté découverte d'un monde de Fées, de magie, des batailles épiques et des personnages attachants et ultra-charismatiques, et l'Amour qui ajoute beaucoup de piquant et d'intérêt à ce conte. J'ai dévoré Aila et la Magie, La Tribu Libre, L'Oracle de Tennesse, puis j'attends avec impatience la sortie en papier du dernier volet de cette saga La Dame Blanche (j'adore le contact avec le papier).

J'aimerais que les aventures d'Aila ne se terminent pas tout de suite, car l'héroïne ne cesse d'évoluer…… D'autres romans pour nous distraire encore…… Merci, Catherine, pour ton amitié.

Dol Celeb
Aujourd'hui, #jedeclaremaflamme à Catherine Boullery

Peu étonnant dirons les plus fidèles de Dol Celeb et du forum, mais cette auteure est un modèle pour sa saga Aila et la Magie des Fées.

Cet univers des plus originaux, apportant de la variété dans le paysage du genre, narre les aventures de la jeune Aila investie de pouvoirs avec lesquels elle devra sauver le monde et la magie (rien que ça). Une belle aventure dans laquelle Aila se découvrira et évoluera bien entendu parce qu'elle vivra.

Mais Aila n'est pas qu'une belle saga littéraire, bien menée, c'est aussi une belle aventure, celle de son auteure. Par la passion et son investissement dans son projet, nous avons pu voir suivre son avancée, ses premiers succès et sa réussite. On ne peut qu'être admiratifs devant ce qu'elle a accompli, car beaucoup auraient renoncé face à la difficulté d'écrire, ne serait-ce qu'un seul roman, suivie des difficultés pour être publié et de diffuser son œuvre.

Alors oui, Catherine est un modèle pour les jeunes auteurs, prouvant que quand on croit en son projet et qu'on s'en donne les moyens, on peut y parvenir !

C. et J. Tréard
#jedeclare­maflamme à la saga d'Aila

AILA nous transporte dans un monde fantastique qui dans premier temps nous trouve un peu désorienté. Toutefois, l'histoire nous transporte dans ce monde et nous invite à parcourir les pages du livre afin de vivre l'aventure avec passion. À la fin du livre, nous attendons la suite avec empressement pour retrouver les personnages, les paysages et de nouvelles aventures.
Il faut continuer l'aventure……………

Que d'aventures avec des personnages si différents qu'AILA nous fait découvrir, venant de divers horizons en nous faisant voir des paysages tous différents les uns des autres.
Le personnage d'AILA fait découvrir un être fort sensible animé d'un idéal tout en ayant des faiblesses.

L'auteur se doit de continuer de faire progresser AILA vers d'autres contrées animées de rencontres pleines de suspenses dans un univers qui est le sien accompagnée de son joli cheval……………
Allez, Catherine, il faut continuer cette chevauchée fantastiques qui réjouit les grands ainsi que les petits.

AU GALOP POUR DE NOUVELLES AVENTURES………

N. Gravier
(associé à une autre déclaration #jedeclaremaflamme)

J'ai mis un moment avant de me lancer dans la lecture de cette magnifique Saga d'Aila, car, moi qui dévore tout ce qui me tombe sous la main en lecture papier, je n'osais pas celle en ebook que je découvrais chez Aila et la Magie des Fées.
Et puis Catherine Boullery, l'auteure, m'a offert et dédicacé le premier volet : Aila et la Magie des Fées. Ce fut une révélation et j'ai adoré et fini en quelques jours le début de l'aventure merveilleuse de cette jeune fille qui, avec l'aide de la magie et de ses amies les fées, tente de sauver son monde, avec le sacrifice de sa vie de femme et plus tard de mère.
Je n'avais plus qu'une envie, que paraisse le Tome suivant : La Tribu Libre, pour connaître la suite de cette magnifique Saga, avec ses personnages attachants autour d'Aila, comme Amylis, Errys, Tetys la Fée Lumière, Hang le Hagan à l'attachement indéfectible à l'héroïne, Niamie la protégée d'Aila, et les princes d'Avotour avec chacun sa personnalité.
À la fin du Tome 3 : L'Oracle de Tennesse, ce fut un petit supplice d'attendre l'épilogue de la mission de La Dame Blanche, quatrième volet de la saga d'Aila.
Et puis je me suis lancée dans la lecture de ce dernier volet sur ebook téléchargé sur ma Kindle.
Et pendant trois jours, je me suis plongée dans cet univers merveilleux avec l'angoisse d'entrevoir le sacrifice de son héroïne admirable.
Le suspense dure jusqu'au bout, et il en vaut la peine !!
Plongez-vous dans cette formidable aventure qui ne peut vous laisser indifférent, et qui reflète la personnalité attachante de son Auteure, elle a le cœur aussi gros que son héroïne !!

E. Seyeux
(associé au message précédent)

Tout est dit, et que rajouter de plus, si ce n'est : merci Catherine, pour avoir partagé avec nous ces fabuleuses aventures, ces personnages attachants, et surtout, pour m'avoir fait redécouvrir et aimer à nouveau la Fantasy ! Cette saga est une véritable bouffée d'air frais !!


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Extrait gratuit d'un des livres de la saga d'Aila offert par Catherine Boullery, auteure de fantasy (autres passages sur Amazon). Excellente lecture ;)

La prêtresse frémit, ressentant le désir intense de la réduire en miettes pour lui faire payer son insupportable couardise, puis, pour calmer le rythme accéléré de son cœur, elle inspira lentement. Comme cette mère représentait le seul lien qu’elle possédait avec l’Oracle, Ozyrile avait commencé à jouer avec elle, testant les effets de ses plantes, ses manipulations de l’ombre ne se confrontant à aucune résistance apparente. Face à cette docilité, son pouvoir de suggestion sur elle s’était avéré d’une redoutable efficacité. Elle déplaçait donc ce brave pion au gré de son humeur, détruisant chaque jour un peu plus sa vie, son équilibre et sa famille. À présent, alors que son objectif se dessinait clairement, la moindre étincelle suffirait à faire exploser définitivement son existence bien réglée. Pourquoi pas maintenant ? Si tout se passait au mieux, les conséquences bénéfiques pourraient être doubles. Le cliquetis des ongles de la prêtresse s’accentua sur le livre, tandis qu’une moue de mécontentement crispait son visage. Non, tout ne se passait pas au mieux et le temps pressait… Elle allait devoir accélérer le déroulement des faits, sinon la personne qu’elle aimait le plus au monde ne vivrait probablement pas de nouveau printemps et, ça, elle refusait de l’envisager… S’éloignant de l’ouvrage, elle détailla les pots d’herbacées alignés sur plusieurs étagères, cherchant la plus adaptée à son projet. Elle se décida pour de la poudre d’Hervette, sa préférée, celle dont elle maîtrisait parfaitement les effets et qui rendait son pouvoir encore plus puissant et subtil. Sur le point d’en jeter une pincée dans la marmite aux flots bouillonnants, un coup frappé à la porte retint son geste. Son cœur rata un battement. Rapportait-il enfin le maillon qui lui manquait ?
— Entre, dit-elle, sans se retourner.
Marin, un jeune homme aux boucles brunes qui encadraient un visage aux traits fins et réguliers pénétra dans la pièce. Il affichait une mine sombre à laquelle deux sourcils fournis offraient une impression ténébreuse.
— Alors ? reprit-elle, d’un ton pressant.
Un sourire mutin s’épanouit sur les lèvres de son bras droit, transformant sa physionomie du tout au tout. Le cœur d’Ozyrile bondit. Décidément, ce garçon l’agaçait. Suggestif, il tapota sur sa poitrine du plat de sa main et, son regard de velours fixé sur elle, répondit d’une voix suave :
— Il est là… Mais, pour l’obtenir, il va falloir venir le chercher…
La prêtresse n’hésita pas. Elle se rapprocha de lui et se laissa enlacer. Sa tête basculée en arrière, elle s’adonna au frémissement des baisers sur son cou tandis que des doigts experts ouvraient des voies vers son corps et sa peau. Alors, qu’adossée au mur, elle s’alanguissait sous ses assauts, un éclair de lucidité la traversa. Elle pressentit l’influence croissante qu’exerçait l’amant sur ses sens ; maîtrisait-elle encore vraiment la situation ? Dans un gémissement, sa clairvoyance s’effaça et, ce faisant, elle commit la plus grande erreur de sa vie. Mais aurait-elle pu l’éviter ?

Longtemps après le départ de Marin, Ozyrile était restée immobile, partagée entre fébrilité et crainte, le petit grimoire serré contre elle. Elle écoutait battre son cœur au rythme de l’espoir qui venait de se raviver. Dans cet ouvrage, à n’en pas douter, elle obtiendrait toutes les réponses convoitées depuis tant d’années. Après toute cette patience, toutes ses attentes déçues, demeurait intacte cette volonté de redonner le bonheur à celui qui le méritait plus que tout au monde. Cependant, elle hésitait presque à ouvrir le carnet, préférant se délecter par avance de sa découverte, l’imaginer avant de le savourer… Alors, elle avait posé le livre sur la table, prenant soin de l’oublier un moment, puis avait vaqué à ses occupations, préparant, entre autres, quelques potions et pommades, comme d’habitude. Pourtant, pendant ce temps employé à d’autres activités, son esprit n’avait cessé de réfléchir, dressant des plans de plus en plus précis, s’apercevant que rien ne l’arrêterait, jamais. Ingénument, elle se prit à rêver que, si elle parvenait à corriger le mal immérité qui avait frappé son histoire, l’avenir pourrait devenir différent. Ainsi, elle sauverait deux cœurs purs en même temps. Si la sienne ne comptait pas, en revanche, l’autre valait tous les efforts entrepris et elle arracherait cet homme qu’elle aimait au-delà de toute raison au destin effroyable qu’il avait connu. Aujourd’hui, meurtri autant dans sa chair que dans sa tête, courageux jusqu’à l’abnégation, il luttait chaque jour pour ne pas l’abandonner à une vie sans lui, alors que son désir de vivre s’était éteint depuis des années… Quand elle franchirait la porte des temps, but ultime pour lequel elle se battait chaque jour, elle réparerait toutes les injustices criantes. Grâce à ce retour dans le passé, elle lui offrirait une seconde chance d’être heureux, de gommer les méfaits des êtres maudits qui avaient ruiné son existence et brisé son corps. Si, depuis son arrivée, Marin se chargeait d’une part de son sale boulot, avant lui, elle s’était occupée personnellement de toutes les tâches, des plus viles aux plus sordides. Elle s’en moquait, car, bientôt, celui qu’elle adorait serait libéré des chaînes qui l’entravaient, de la souffrance et du malheur, et elle le retrouverait comme avant, comme elle l’avait toujours aimé, comme elle n’aurait jamais voulu le quitter… Allongée sur son lit, elle imagina cet instant merveilleux, dans tous ses détails, un sourire ému sur les lèvres et des larmes au bord des yeux. Le sommeil la prit en traître et elle s’endormit, l’ouvrage contre sa poitrine.

Sans même en percevoir la lumière, Ozyrile se réveilla et comprit que le matin était déjà revenu. Comme un flot irrépressible, toutes ses pensées de la veille refirent surface et elle se réjouit de la journée qui s’annonçait, de son destin qui allait basculer, car, enfin, toutes les réponses manquantes lui seraient révélées au fil des pages. Chacun de ses mouvements mesurés, elle se redressa. Le battement calme de son cœur l’étonnait presque, mais il lui renvoyait l’écho de la confiance, entière, qu’elle avait retrouvée. Assise à sa table, absorbée dans la contemplation du livre, elle prit le temps de caresser lentement la couverture, son regard fixant le titre comme pour vérifier une nouvelle fois qu’elle ne rêvait pas : « Le carnet de T. Trully ». Le geste empreint d’un immense respect, elle ouvrit l’ouvrage et entama sa lecture. D’un coup d’œil rapide et avec un plaisir indicible, elle inspecta le sommaire, avisant en particulier la dernière ligne, la septième, dont le libellé lui démontra que toute sa détermination et ses recherches n’avaient pas été vaines. Cependant, pas de précipitation. D’abord, confirmer toutes ses connaissances antérieures avant d’atteindre le passage qu’elle convoitait tant. Les premiers paragraphes détaillèrent un historique dont elle maîtrisait chaque événement. Puis, elle entra dans le vif du sujet : l’aspect de la paroi, le choix et la taille des pierres noires, la manière de les positionner, les endroits dans lesquels les portes aimaient à se dissimuler au regard des hommes… Chapitre après chapitre, Ozyrile plongeait de plus en plus profondément dans le savoir ancestral sur ces incomparables lieux de traversée d’un temps vers l’autre, son esprit tendu comme la corde d’un arc prêt à se rompre, le cœur battant du rythme lent qu’elle lui imposait, se rapprochant inéluctablement de la façon de les activer. Un sourire fugitif éclaira son visage et elle oublia la pièce autour d’elle, son imagination enflammée par la projection de cet instant où, toutes les clés en main, elle la franchirait pour modifier le passé…

Après plusieurs heures de lecture patiente et attentive, Ozyrile parvenait au dernier volet de l’ouvrage. Submergée par ses émotions, elle apprécia le sentiment de jubilation profonde et intense que ressentait celui sur le point de vaincre, le plaisir indescriptible de se sentir maître de sa vie comme de celle de tous. Bientôt, grâce à son extraordinaire talent et son savoir complété, son pouvoir ressusciterait les portes et elle seule serait capable de les emprunter. Alors, sa toute-puissance devenue illimitée, elle tiendrait l’avenir de chacun entre ses mains. Un sourire naquit sur ses lèvres, tandis qu’elle cherchait à mémoriser cet instant fatidique où son statut de prêtresse basculerait à celui d’être omnipotent… Quel titre pourrait-elle prendre pour cette nouvelle fonction ? Qu’existait-il au-dessus des hommes dont elle pourrait s’inspirer ? Elle fronça les sourcils. La Maîtresse des temps ? L’Excellence de la porte ? Aucune importance… Bientôt, elle serait payée très cher pour modifier le passé. Peut-être finalement n’aurait-elle plus à se cacher… Baignée par ses rêves intérieurs, elle ferma les yeux et imagina son avenir dans un palais luxueux, entourée de serviteurs, sollicitée en permanence par ceux, implorant son aide, qui déposeraient toutes leurs richesses à ses pieds. Là, elle déciderait qui mériterait son attention ou subirait son dédain. Sans le moindre ménagement, elle ferait jeter dehors ceux qu’elle mépriserait au premier regard ou, alors, les ferait tuer, parce que leur existence représenterait une insulte à sa grandeur. Parfois, elle demanderait plus qu’être payée en monnaie sonore, quand un homme lui plairait. Depuis qu’elle avait pris goût à l’amour physique, elle voulait tester la diversité, d’autres façons d’être satisfaite sexuellement. Comme elle n’aurait qu’à claquer des doigts, pourquoi ne profiterait-elle pas de leur corps comme du reste ? Décidément, cette nouvelle vie lui conviendrait à la perfection : le pouvoir, la puissance, la manipulation, l’argent et le plaisir…
Le moment était venu de découvrir les informations que lui réservait le dernier chapitre. Elle traduisit les phrases au fur et à mesure, consultant, quand elle butait encore sur un mot, un lexique qu’elle avait constitué sur les différents langages rencontrés lors de ses investigations.
« Très longtemps, j’ai cherché le moyen d’activer cette porte en testant de multiples approches. Mes aptitudes ouvraient un champ infini de possibilités ; ainsi, ma première démarche a été d’accorder mes pouvoirs avec leur fonctionnement et obtenir d’elles, ne serait-ce qu’un frémissement, face à mes sorts et incantations.
Pendant presque cinq ans, en parallèle avec la poursuite de mes explorations, j’ai essayé la magie sous toutes ses formes, sans succès. Devais-je en déduire que celle-ci était inopérante ou que, malgré toutes mes tentatives, je n’avais pas encore trouvé la bonne technique ?
Admettre cette première défaite m’apparut très difficile, surtout que tout était en place : la paroi au grain si fin qu’au toucher elle paraissait semblable à de la soie, mes deux pierres noires et brillantes installées sur le sol et encadrant ce qui aurait dû être une porte et qui, pour l’instant, n’était rien d’autre qu’un mur en attente d’être éveillé…
Après avoir repris le problème depuis le début, je cherchais l’erreur de raisonnement, celle qui expliquerait mon échec si près du but… Finalement, si ni gestes ni mots ne fonctionnaient, un objet inconnu manquait probablement à mon analyse, mais lequel ?
Immédiatement, j’envisageais un fluide, mais, las de ces années perdues à égrainer tous les sorts et incantations, je ne me sentais plus suffisamment courageux pour essayer tous ceux qui existaient. Malgré tout, incapable de renoncer complètement à cette solution, je me lançais dans une réflexion approfondie sur la nature des espèces que devrait inclure ce liquide. Je commençais par tester l’eau, puis toutes les essences et produits que j’avais à ma disposition, une nouvelle fois sans succès, ce qui m’amena à abandonner, persuadé que je m’étais investi, encore une fois, dans une voie sans issue.
Tandis qu’un soir je rangeais de vieux documents avant d’aller me coucher, je fis tomber une boîte placée au même endroit depuis tant d’années que j’en avais oublié le contenu. Je m’amusais donc à recenser toutes les babioles insolites qui gisaient sur le sol, leur pays d’origine et leur fonction, quand, tout d’un coup, je compris. La clé ne pouvait être qu’une sorte de talisman unique dont le rôle serait inconnu de tous et de moi également… Bien qu’encore vague, cette conception raviva un souvenir, mais, à peine le frôlais-je, qu’il s’évanouit. Cependant, il m’abandonna l’idée troublante que j’avais croisé cet incroyable objet longtemps auparavant, sans qu’il me revînt ni où ni quand.
À un sommeil agité succéda une journée pleine d’effervescence. Vingt ans de vie que je parcourus dans mes petits carnets noircis d’annotations, dans l’espoir de retrouver les mots ou l’événement qui réveilleraient ma mémoire.
Que de jours et de nuits passés à redécouvrir mon existence et, soudainement, à la considérer, non plus jour après jour, mais dans sa globalité, comme si je n’avais vécu que pour accomplir un objectif ultime : rallumer cette porte grâce à mon expérience.
Alors que la fatigue me terrassait, que mes yeux me piquaient au point de pleurer, je demeurais solide, me laissant emporter par les idées généreuses qu’une réussite de ma part permettrait d’apporter à chacun. Je changerais le monde en un autre meilleur, réparerais les torts commis envers les hommes de bien, sauverais ceux qui n’auraient pas dû mourir. Je serais une ombre discrète et attentionnée, au service de tous. Je serais le gardien fidèle de la porte et, vigilant, je la protégerais de ma vie si je le devais, quitte à la détruire une nouvelle fois, pour que jamais aucune main mal intentionnée ne s’en saisisse.
De toutes mes forces, je chassais donc la fatigue et, après avoir ouvert la dix-septième année, je tombais quelques pages plus loin sur une rencontre particulière à plusieurs points de vue. En effet, je m’en souvenais parfaitement. Alors que je travaillais avec assiduité sur la réaction chimique entre différentes substances, un flacon vidé de son contenu me poussa hors de mes murs. Parcourant les rues à toute vitesse pour rejoindre la boutique de l’herboriste, mon regard perçut un éclat que je ne parvins pas à localiser au premier abord. Curieux, je m’arrêtais, désireux de saisir l’origine de cette sensation incongrue. Bientôt, le scintillement recommença et mes yeux se fixèrent sur un jeune homme, de toute évidence étranger à la ville. Je me rapprochais de lui, fasciné par le rayonnement qui semblait émaner de son corps, à la hauteur de sa poitrine. Cependant, quand j’arrivais à ses côtés, la lumière avait disparu. Aussitôt, je tentais d’engager la discussion avec lui, hypnotisé par une petite pierre aux reflets irisés qui reposait dans l’échancrure de sa chemise. Malgré son apparence tout à la fois banale et mystérieuse, celle-ci attisa tant ma convoitise qu’après quelques échanges rapides, je n’hésitais plus, prêt à offrir à son propriétaire tout l’or que je possédais. Alors que je partageais avec lui mon désir de l’acheter, il me demanda, visiblement étonné : “Quelle pierre ?” Je restais coi un instant, puis précisais : “Celle que vous portez sur vous…” Fronçant les sourcils, il sembla réfléchir un moment, puis sourit : “Ah, celle-là… Ainsi, vous la voyez ?” Surpris par sa remarque, je hochais simplement la tête. “Elle est à vous”, conclut-il en détachant le nœud du cordon qui la retenait à son cou. D’un geste net, il l’accrocha sur moi, tandis que je demeurais stupéfié, puis s’éloigna dans la foule avant de disparaître. Lentement, ma main remonta vers elle et, avec crainte, la saisit comme pour me convaincre qu’elle était bien devenue mienne. Aussitôt, l’inquiétude de la perdre naquit et, jetant des coups d’œil suspicieux aux alentours, je l’enfouis sous mes vêtements de peur d’attirer les regards. Renonçant à mon achat, je rentrais au plus vite chez moi, sa douce chaleur contre ma peau.
Comment avais-je pu effacer de ma mémoire cette pierre mystérieuse ? Peut-être suis-je une personne trop inconstante… Un nouvel objet d’attention quelques mois plus tard l’avait probablement reléguée au second plan. Mais, à présent, tout me revenait, sa couleur si extraordinaire dont les nuances dansaient sous la lumière, son éclat qui l’illuminait de l’intérieur vers l’extérieur, sa taille si particulière et si parfaite qu’elle ne semblait être le résultat du travail d’aucun homme et son origine indéterminée, car, connaisseur des roches terrestres, je ne parvenais pas à en identifier la nature. Accrochée au cordon qui la retenait, elle tombait mal et, pourtant, il me vint à l’esprit que ce déséquilibre apparent ne représentait qu’un leurre pour en faire oublier la valeur intrinsèque… Je l’avais certainement rangée dans une de mes nombreuses boîtes à trésors. Restait maintenant à découvrir laquelle d’entre elles renfermait cette inestimable richesse.
Une nouvelle fois, je passais des jours et des nuits à ouvrir et recenser le contenu de mes petits coffrets. Quand, enfin, je parvins au dernier, je demeurais confiant, elle ne pouvait qu’y être. Mais, une fois vidé, le désespoir m’envahit… Peut-être que, voulant mieux la protéger que la plupart de mes possessions, j’avais choisi pour elle un abri plus secret. J’avais beau me creuser l’esprit, aucun souvenir ne me revenait en mémoire. Atterré, je m’assis à ma table, prostré, me maudissant pour mon insupportable bêtise… Je restais ainsi, figé pendant un long moment, incapable de trouver le moindre réconfort à mon chagrin. Puis, telle une lumière vive et brève, une idée saugrenue me traversa et, aussi incroyable fût-elle, mon visage s’illumina. Ma main se dirigea vers mon cou et y redécouvrit la pierre que je n’avais jamais enlevée, inaccessible à tous, sauf à moi. Mais, alors, si elle était la clé, pourquoi la porte ne s’était-elle jamais activée quand je la portais ? C’est à cet instant précis que je compris tout.
 »

L’inquiétude d’Ozyrile qui avait cru au fur et à mesure que sa lecture avançait se transforma en rage encore contenue. Le cœur alarmé, elle était parvenue au bas de la dernière page du livre et la fin tant attendue manquait. Elle accusa le coup, le souffle court. Son doigt qui parcourait la reliure y perçut de légères aspérités et ses doutes volèrent en éclats : un feuillet avait été arraché.
La violence du choc de cette découverte crispa son visage dans un rictus de souffrance profonde, puis un hurlement jaillit de sa poitrine. D’un geste de colère, elle balaya tout ce qui se trouvait à portée de main avant de sortir dans le couloir.
— Marin !
Où était la page ? S’en était-il emparé ? Si oui, il le paierait de sa vie et sur-le-champ. Elle le ferait avouer ! Personne ne lui résistait et lui, comme les autres, s’agiterait sous ses ordres comme un pantin. Le jeune homme arriva rapidement, l’air préoccupé.
— Grande prêtresse, j’ai entendu votre appel. Que se passe-t-il ?
Il paraissait sincère, mais Ozyrile ne se laissa pas détourner de son objectif initial.
— Où est-elle ? Où est la dernière page ?
Une incompréhension absolue s’afficha sur le visage de Marin.
— Mais de quoi me parlez-vous ? Quelle page ?
— Ne me raconte pas d’histoire ! cria-t-elle en se précipitant sur lui. Je veux l’ultime feuillet du livre que tu m’as dérobé !
— Moi ? Jamais ! Je respecte scrupuleusement toutes vos interdictions. Comme il se terminait par une phrase complète, j’en ai déduit, apparemment à tort, qu’il était intact.
Les traits de l’homme se décomposèrent et il enchaîna :
— Comment pouvez-vous douter de ma fidélité absolue à votre cause ? Moi qui vais au bout du monde pour exaucer tous vos vœux, les plus dangereux comme les plus fous, moi qui mets ma vie en péril quand elle n’est pas entre vos mains… Vous connaissez la vénération sincère que vous m’inspirez au même titre que le profond désir que j’éprouve pour vous, votre beauté envoûtante, votre incomparable force, vos talents inégalés, votre puissance prodigieuse…
Au fur et à mesure que l’homme s’exprimait, ses mots cajoleurs amenaient la colère d’Ozyrile à vaciller et il n’en fut pas dupe. Il poursuivit, en se rapprochant d’elle peu à peu :
— Tout ce que je donne chaque jour n’est que pour vous. Je ne suis que votre humble serviteur dévoué jusqu’à la mort.
Ozyrile réagit à sa proximité et se détourna en répliquant :
— Tu connaîtras cette mort, lente et douloureuse, si tu me trahis et, crois-moi, je saurai faire durer le plaisir !
Il ne se laissa pas impressionner et appuya son corps contre le sien.
— Je ne doute pas une minute de votre aptitude à me réduire à l’état de larve et, pourtant, je reste, totalement soumis à vos envies…
La prêtresse cessa de résister. Elle saisit les mains de Marin qu’elle posa sur sa peau, une nouvelle fois inconsciente de la puissance de son désir. Pour l’instant, la page manquante venait d’être reléguée loin dans ses priorités. D’ailleurs, elle possédait une solution de rechange qu’elle mettrait en place dès que l’homme aurait satisfait ses sens.


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